À PROPOS

 

"La femme qui sculpte est présente

dans chaque pièce, on devine la pénétration amoureuse de son geste - contourner les failles, dégager les surprises, révéler la superbe...

Elle saisit l'esprit du réel, cette ligne intérieure

qu'elle distingue et respecte jusque dans la forme achevée : son désir s'arrime à la nécessité,

à l'évidence de la roche ou du bois.

Son désir, oui, plutôt que son vouloir.

Car les courbes et les flancs obliques des sculptures irradient une puissance à bas bruit qui n'écrasera personne. Les lignes de fuite nées au nombril

de l'objet parlent d'éternel retour et appellent irrésistiblement le toucher, la caresse."

Christine Rodès

Critique arts plastiques & danse